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Paix intérieure

Le désir de paix est une préoccupation pour tous les êtres humains. Riches, modeste, pauvres, enfants, jeunes, vieux , nous méritons tous d’être en paix et de mener une vie heureuse.

La paix intérieure se définit comme un état de calme, de tranquillité mentale et physique.

Cependant, elle d’apparente à un luxe difficilement atteignable car dans la vie de tous les jours, les obstacles se dresseront toujours devant nos chemins. Ils peuvent être physiques (maladies) ou mentale (jalousie, inconfort, doute, stress, peur, …).

Vous conviendrez avec moi qu’on ne peut pas vivre en société sans avoir des problèmes. Les problèmes constituent une partie inhérente de notre vie (apprenons à vivre avec eux. Rire !)

Certains obstacles peuvent être réglés par la puissance financière telle que la maladie.

Ceux qui sont internes ne trouvent toujours pas de solution grâce aux possessions financières.

Il y a des personnes pauvres qui ont une grande paix intérieure et un bonheur intérieur qui est parfois visible.

La souffrance mentale est donc plus grande que la souffrance physique.

Savoir gérer ses émotions, vous donnera une force, une sérénité, un état d’esprit fort et plus calme.

De manière générale, l’humain possède deux types d’émotions :

1. Les destructeurs de paix : la colère, la convoitise et la haine. Ces trois exercent une influence négative sur la paix intérieure. On ne peut pas être en paix avec soi-même lorsqu’on est en colère ou lorsqu’on récent de la haine. Ces émotions déplacent notre énergie vers une zone obscure.

2. Constructeurs de paix : la compassion, la gratitude, ces émotions positives nous amènent droit vers la sérénité et la paix de l’esprit.

Nous pouvons avoir la paix intérieure et apporter la paix intérieure aux autres en étant altruiste et compatissant. Lorsque quelqu’un souffre, le fait de lui dire de mots de soutien contribue à apaiser son cœur, ajouter cela à l’altruisme, c’est un véritable bonheur qui est procuré aux autres et à soi-même.

Pour acquérir la paix intérieure, les humains doivent :

• savoir gérer leurs émotions. L’une des manières la plus simple est de s’éloigner de tout ce qui est susceptible de troubler sa quiétude ;

• libérer leurs esprits. Cette méthode consiste à se reposer souvent, méditer, déstresser, … ;

• simplifier leur vie. C’est-à-dire faire un planning des journées, faire ce dont ils ont envie, gérer les activités en fonction de leurs capacités ;

• être stoïque. Acceptons les évènements que nous traversons comme n’étant pas la fin du monde ;

• consacrer du temps à leur être. Elle consiste à célébrer ses victoires, se faire plaisir (avec des repas, des voyages, visiter des endroits qu’on aime, …) et apprécier sa vie.

Plusieurs astuces peuvent vous permettre d’avoir une vie intérieure paisible.  Pour trouver la meilleure il faut avant tout vous connaitre vous-même.

En définitive, la paix intérieure est une dynamique, un état presqu’inatteignable. En gros c’est  une quête perpétuelle. 

Nous avons un seul corps, une seule vie, ne la gâchons pas en chargeant des problèmes inutiles.

Prenez soin de vous !

Nabehe Guy Dorgeles Soro

Économie : Campagne de l’anacarde 2021

Le mercredi 03 février 2021, le gouvernement ivoirien a fixé le prix bord champ de l’achat de la noix cajou à 305f. Rappelons que le prix d’achat de l’année 2020 était de 400f.

Cette campagne de commercialisation de 2021 s’annonce bonne, mais force est de constater que plusieurs questions se posent, notamment celles liées aux risques de la covid-19, cette crise sanitaire muée en crise économique et sociale.

L’année 2020 qui avait connu un bon début de campagne (quantité abondante de fève et un prix bord champ raisonnable) s’est vue confronté aux aléas du covid19. Aussi, grâce aux Gie-Geppa (groupement d’intérêt économique des exportateurs professionnels des produits agricoles) et Gie-Acheteurs (groupement d’intérêt économique des acheteurs) les producteurs ont pu avoir un prix stable de 400fcfa par kilogramme malgré les aléas.

Renouvellement de l’accord Gie-Acheteurs – Gie-geppa

L’année 2021, s’annonce prometteuse, au niveau de la récolte de la noix de cajou, surtout avec le renouvellement de l’accord Gie-Gieppa et Gie-Acheteurs.

Le gouvernement ivoirien à travers le conseil Coton-Anacarde a annoncé une opération de contrôle des frontières pour empêcher une fuite des produits vers les pays voisins. Cette opération permettra à la Côte d’Ivoire de conserver sa place de leader mondial dans la production de cajou.

Cependant, comment faire respecter le prix par les acheteurs et les exportateurs ?
Le prix est généralement le reflet de l’offre et la demande sur le marché.

L’offre d’un bien est la quantité d’un produit offert à la vente par les vendeurs pour un prix donné.

La demande quant à elle est la quantité d’un produit demandée par les acheteurs pour un prix donné.

Ainsi, pour que le prix soit respecter, il faut un équilibre entre l’offre et la demande de noix de cajou.


Dans le cas de la Côte d’Ivoire, le gouvernement Ivoirien fixe un prix plancher en fonction du prix à l’international. Notons que ce prix évolue très souvent (même quand il est fixé) lorsque la demande est forte sur le marché international.

Pour que les populations puissent bénéficier efficacement des retombées de la Cajou, les dirigeants ivoiriens doivent :

• Favoriser la transformation locale tout en prenant en compte le Gie Acheteurs qui connaît mieux la filière.

• Faciliter l’accès aux financements des sociétés coopératives.

• Créer un fonds pour soutenir la filière.

Ousmane Soro

Billet retour : Debrimou (Dabou)

GIVE SMILES

Après la période électorale, nous avons décidé d’apporter le sourire et une lueur d’espoir aux enfants des zones qui ont été touchées par les violences.

Aussitôt, notre choix s’est porté sur Debrimou, village situé à quelques encablures de Dabou.

Excité à l’idée de rencontrer nos petits camarades pour leur transmettre joie et espoir, on se surpassait donc afin de rendre l’événement (CHRISTMAS TOUR 3) riche en sourire.

Les préparatifs allaient bon train malgré la difficile collecte de fonds. Si tu es nouveau dans notre bois sacré, tu te diras « ça là c’est bien parti pour être un échec. ». Mais non, c’est mal nous connaître. Garder espoir et croire en la réussite de nos activités, tel est notre leitmotiv.

Après les différentes étapes préparatoires, il fallait passer à l’étape d’achat des cadeaux. Les choix étaient difficiles vu que les avis étaient partagés entre jeux éducatifs et jeux purement amusants. A la fin, l’équipe chargée des achats a opté pour les deux types de cadeaux en les catégorisants par âge. Jouets pour les moins de 11 ans et les jeux éducatifs pour les plus grands (+11 ans).

Acheter des cadeaux c’est bien , les embellir augmente la dose d’amour qu’on souhaite donner. Il fallait donc emballer 300 cadeaux en 24h. Quel défi !

Notre chargée des Ressources Humaines, a commencé le travail, Dieu faisant grâce, ses sœurs, sa mère et des bénévoles sont venus à la rescousse pour travailler comme des fourmis. Voilà donc nos 300 cadeaux prêts.

Les présents étant prêtS, la logistique prête, nous pouvons donc effectuer ce voyage humanitaire sur Debrimou pour accomplir notre mission du jour.

08h30 décollage, tous à bord d’un mini car (massa).

Fatigué du fait d’avoir passé 2 nuits blanches entre job, préparation d’activité et études, j’essayais de résister, histoire de voir tout le chemin. Mais c’est mal connaître le sommeil, son crédit doit être toujours payé et souvent au mauvais endroit et au mauvais moment. Après 30 minutes de route le réseau de mon corps s’est coupé, petit sommeil. Comme j’aime si bien le dire, ce n’est pas un sommeil mais un moment de connexion avec l’univers (rire).

11h, nous arrivâmes enfin à Debrimou. À l’arrivée du mini car qui nous transportait, les enfants étaient tous en joie. Bel accueil, belle réception.

Étant en pays Africain, lorsque des étrangers arrivent dans une maison / village, il faut donner les nouvelles. Chose faite.

A cette activité, il fallait en plus des cadeaux à donner allier éducation et loisirs. Chose qu’on a assuré sans souci.

En 30 minutes de génie en herbe, on décèle qu’il y’a un problème d’éducation qui sûrement ne concerne pas uniquement cette localité (il doit être général). La base des mathématiques n’est pas connue par certains élèves de la 5e, les questions évidentes sur la géographie du pays, l’histoire du pays , … semblent être difficile pour d’autres enfants.

Ça m’emmène à penser qu’il faut réellement une réforme de l’éducation nationale pour ne pas rater les prochaines révolutions commerciales, industrielles, technologiques, … .

A chacun de jouer son rôle convenablement. Aux enseignants de se donner à fonds, aux parents de suivre le travail des enfants, à l’Etat de créer les meilleures conditions d’apprentissage.

La question qui me taraudait l’esprit était la suivante :

Que faire pour emmener ses enfants si brillants et si intelligents à travailler dur afin d’être les futurs modèles de réussite de leur village ?

Il ne fallait pas laisser ce point entacher notre mission du jour. Il fallait aller jusqu’au bout.

Sur tous nos stands de jeux, les enfants étaient dynamiques. Un tour au stand d’art, on remarque la créativité de nos petits camarades.

Stand d’art

Activité sur activité, ambiance sur ambiance et BIIIM, le père Noël débarqua à 16 heures. Que d’émotions sur le visage des enfants qui ont reçu les présents.

Arrivée du père Noël

Cette activité s’est soldée par un merveilleux repas typiquement « Adjoukrou » qu’on a tous partagé.

Retour sur Abidjan, entre ambiances du « massa » et embouteillages, l’univers a encore voulu communiquer avec moi. 3 heures de route embouteillée

Mais qu’est-ce qu’il y a à Dabou et puis tout le monde y va ?

C’était pour nous une joie immense de voir le sourire sur le visage des enfants. Si beaux, si Cool, si intelligents, si créatifs et si aimables, ils ne méritaient en aucun cas d’assister aux violentes scènes passées.

Ce fut un réel plaisir d’accomplir une telle mission. Tout en espérant avoir laissé une flamme d’espoir afin que tous croient en un avenir meilleur et en un monde meilleur.

Il faut croire pour y arriver.

NS

NABEHE SORO

EDUCATION : ECHEC DES SOLUTIONS NUMERIQUES FACE AUX COVID-19

Nous le savons tous, le Covid-19 a occasionné le confinement de la moitié des habitants de la terre. Plusieurs activités économiques sont à l’arrêt. Les écoles sont fermées.

Cela a occasionné le développement de plusieurs solutions numériques dans l’optique de permettre la continuité de l’école quoique les élèves et les étudiants sont à la maison. Ces  solutions consistent à :

  • l’utilisation d’applications mobiles qui permettent aux professeurs de dispenser les cours et d’évaluer les apprenants ;
  • les cours à la télévision (solution appliquée en Afrique, particulièrement en Côte d’Ivoire).

Ces solutions bien qu’ayant de bonnes intentions ne sont pas adaptées à l’environnement de l’Afrique.

Dans cet article, nous allons décortiquer les obstacles qui font que ces solutions risquent d’échouer (elles ont pour la plupart échoué) en Afrique.

L’apprentissage via les applications mobiles.

Cette technique d’apprentissage s’est révélée efficace en occident où même avant la crise du Covid-19,  les écoles avaient des programmes de cours en ligne dans lesquels, les étudiants pouvaient suivre et valider les cours tout en restant à la maison. L’une des conditions nécessaires à ce mode d’étude est l’accès aux nouvelles technologies (ordinateur, Smartphone, internet,…).

Sous nos tropiques, le taux d’accès à internet est faible. Le nombre d’utilisateurs d’internet en Afrique est de 435 millions sur une population de 1,272 milliard de personnes (rapport «2018 Global Digital»). En Côte d’Ivoire, seulement 11.060.000 millions de personnes utilisent internet sur plus de 25 millions d’habitants (selon étude de We Are Social et Hootsuite en janvier 2019).

Plusieurs raisons expliquent ce faible taux d’utilisation d’internet :

  • raisons économiques : l’achat d’un forfait internet s’avère couteux pour un pays qui a près de la moitié de ses habitants pauvres ;
  • raisons d’éducation : presque la moitié de la population est analphabète (43.8% selon le ministère de l’éducation nationale 2017), même quand elle en voit l’utilité, elle ne peut pas s’en servir ;
  • taux de pénétration d’internet : 85,16% du territoire ivoirien est couvert par le réseau internet 3G (ARTCI décembre 2018). Certaines zones rurales de la Côte d’Ivoire ne sont pas couvertes par le réseau internet.

Cette première solution, bien qu’efficace est inadaptée au contexte africain, en l’occurrence celui de la Côte d’Ivoire

Selon vous, comment un enfant de Sokouraba (village de la commune de Minignan) pourra prendre des cours en ligne sachant qu’il est dans l’un des villages les plus pauvres du pays et ses parents n’ont pas de Smartphone ?

Ce village est un exemple parmi tant d’autres.

Cette solution numérique est adaptée aux zones qui sont couvertes par le réseau internet et dont les habitants ont les ressources financières nécessaires pour acheter une connexion internet.

L’apprentissage à la télé et à la radio

L’utilisation des fréquences de radio et des chaines de télévisions nationales est une méthode simple et accessible à toutes les couches de la société. Dans la majorité des foyers de la Côte d’Ivoire, il y a au moins une radio/une télévision. Malgré cela cette solution s’avère totalement inefficace. Les raisons sont les suivantes :

  • absence d’interaction entre enseignant et apprenant ;
  • impossibilité pour l’enseignant de savoir si l’apprenant à bien assimilé le cours ;
  • impossibilité d’évaluer les apprenants ;
  • temps de cours insuffisant (2h par jour).

Face aux difficultés d’assurer la continuité de l’école nationale via les systèmes numériques, il est préférable de décréter un retour progressif à l’école.

Ce retour peut se faire la manière suivante :

  • les classes d’examens retournent à l’école dans un premier temps
  • distribution gratuite des masques de protection aux élèves et aux enseignants
  • respecter la distance d’un mettre entre les personnes

Après une période d’observation qui peut durer 2 semaines ou 1 mois, on peut permettre aux élèves des classes intermédiaires de reprendre les cours tout en respectant les mesures sanitaires.

L’initiative du gouvernement ivoirien qui appelle à la reprise des cours dans les zones non touchées par le Covid-19 (intérieur du pays) est à saluer. La zone touchée (le grand Abidjan) quant à elle reprendra les cours le 15 mai 2020 en temps normal.

A la longue, nos Etats doivent chercher à développer la veille stratégique afin qu’on puisse faire face rapidement et facilement aux prochaines crises à venir.

Pour l’heure, nous souhaitons une bonne reprise de cours aux élèves et étudiants qui reprennent le chemin de l’école. N’oubliez surtout pas de respecter les mesures d’hygiènes.

NABEHE SORO

MES ASTUCES POUR MIEUX VIVRE LE CONFINEMENT

Le confinement peut être défini comme l’action de se retirer des autres et de s’isoler. En raison de la pandémie du coronavirus qui affecte le monde entier, plusieurs Etats ont demandé à leurs concitoyens de rester confinés afin de limiter au maximum la propagation du virus. Cette mesure plus que salvatrice est légitime (selon les lois de l’Etat d’urgence de certains pays) et s’avère nécessaire au maintien un tant soit peu le bien-être des populations.

Toutefois, la question suivante subsiste : comment vivre cette période de confinement ?

Etre confiné est certes difficile pour les personnes qui la plupart du temps ont des activités journalières intenses (travailleurs, étudiants, …). Mais nous devons adopter le comportement du « chat » pendant cette période. Je m’explique. Le chat est un animal réputé pour ne jamais tomber sur son dos. Quelles que soient les situations ou les combats, il retombe toujours sur ses pattes. Nous allons agir et nous comporter comme lui pour sortir indemne de cette période.

Comme vous tous, je ne sais pas combien de temps durera cette période de confinement. Une vingtaine de jours ? Un (01) mois ou deux (02) mois ?… Nous n’en savons rien, mais une chose dont je suis très sûr, elle ne sera point éternelle. Alors que faut-il faire ?

Devrions-nous rester couché et compter les jours tellement semblables qu’ils paraissent interminables? M’enterrer dans une déprime ou encore procrastiner ? NON ! Oui, je dis bien NON.

C’est le moment d’affiner nos projets. Considérons tous cette période comme un moment de remise en question, un moment pour perfectionner nos projets personnels, un moment pour affiner nos stratégies et atteindre de nos buts.

En cette période, nous vous recommandons les activités suivantes :

1. Le sport (pompes, les abdos, squats,…) car il faut bien maintenir la forme. Le sport a des effets positifs sur la santé physique et mentale. Il permet de maintenir le corps en bonne santé, d’atténuer le syndrome dépressif et les anxiétés, d’avoir un bon sommeil et d’être de bonne humeur. De plus, il améliore la capacité de raisonnement, d’analyse, et de résolution des problèmes. C’est l’un des meilleurs moyens pour augmenter son estime de soi.

2. La lecture. Lisez des livres qui peuvent vous aider à atteindre vos buts, ou simplement pour vous distraire, pourquoi pas des livres d’histoire ? Si vous ne le saviez pas, la lecture quant à elle permet de booster le cerveau. Le neuropsychologue, David Lewis affirme que  la lecture permet de réduire le stress de 68%. Son effet le plus probant est la capacité à améliorer le vocabulaire des lecteurs. Selon vos goûts, il y a de tous genres ! Pour les personnes qui aiment moins lire, je vous recommande des vidéos.

3. Les vidéos documentaires ou des success stories qui sont un véritable booster quand on a  des projets. Elles ont le pouvoir de motiver au quotidien car il est toujours bien de voir le parcours d’un modèle, entendre les difficultés qu’il a rencontrées et les solutions qu’il a utilisées pour faire face aux problèmes peuvent nous revigorer.

4. Vous pouvez vous adonner à la méditation. Cela vous permettra d’expérimenter certaines dimensions spirituelles (que nous ne développerons pas ici. elles feront l’objet d’un article spécial) que vous pensiez inatteignables mais plus encore la méditation calme les esprits et permet de recentrer ses énergies. Méditer permet de retrouver la maitrise de soi et de développer son magnétisme. Pour Milarepa, la méditation nous permet d’entrer en relation avec une plus large dimension de soi Vous pouvez faire tout ceci en appliquant les bonnes conduites sanitaires recommandées pour éradiquer le Covid-19.

5. La musique. Elle permet de s’évader et de se changer les esprits. Elle a des qualités de motivation, de booster de créativité et de réducteur de stress.

Nous devons garder en tête que chaque jour est un départ vers l’accomplissement de notre but. Pour cela, j’exhorte chacun de vous à établir un emploi du temps par semaine ou journalier avec des objectifs précis prédéfinis la veille. Je vous laisse à la fin de cet article un exemple d’emploi du temps que vous pouvez suivre « My Daily Motivational Timetable » et des sites internet où vous pourrez vous procurer des livres et bénéficier de formation assortie de certificats internationaux gratuitement.

Cette série de conseils est utile pour vous aider à ne pas sentir le ralentissement de la vie (économie, activités ludiques, activités sociales, …) et surtout obtenir des connaissances clés à la sortie de cette période morose.

Pendant cette période de confinement, je vous souhaite la bonne santé et je vous invite au respect des mesures d’hygiène afin que cette période ne soit pas longue.

Meilleure santé à tous !

My Daily Motivational Timetable

HeuresActivités
05 H : 00Réveil
05 H : 10Prière
05 H : 40Méditation + Sport
06 H : 10Ménage + Rangement
06 H : 45Bain
07 H : 00Petit déjeuner
08 H : 00Prendre des nouvelles d’un proche
09 H : 00Lire un livre
11 H : 00Pause musique / Converser via whatsApp
11 H : 30Aider à la cuisine ou me faire à manger
12 H : 30Repas
13 H : 30Repos
15 H : 30Réveil
15 H : 45Lecture
18H : 00Regarder des documentaires / Success stories
19 H : 00Bain
19 H : 30Aide à la cuisine ou me faire à manger
20 H : 00Suivre les informations (JT…)
20 H : 30Repas
21 H : 30Certificat de formation en ligne
23 H : 30Clip vidéo sur youtube
24 H : 00Prière + Repos
NS Daily Motivational Timetable

Sites important pour avoir des livres gratuitement :

https://bibliotheque.auf.org/

Sites important pour avoir des certificats de formation internationaux gratuitement

https://www.fun-mooc.fr/

https://www.coursera.org/

https://www.udemy.com/

https://www.classcentral.com/

https://openclassrooms.com/fr/

https://coursesity.com/

https://www.facebook.com/business/learn?ref=ens_rdr

https://learndigital.withgoogle.com/ateliersnumeriques

NABEHE SORO ©

POURQUOI DEVRIONS-NOUS INVESTIR DANS L’EDUCATION ?

L’éducation peut être définie comme l’action qui consiste à apprendre, à former et surtout à développer des aptitudes intellectuelle, physiques et morales. Certains auteurs comme Emile Durkheim définissent l’éducation comme une « socialisation méthodique pour la jeune génération ».

Les économistes quant à eux, abordent la question d’éducation sous la forme de capital humain. La théorie du capital humain a été fondée à partir des années 50 par Theodore Schultz (Prix Nobel 1979), Gary Becker (Prix Nobel 1992) et Jacob Mincer. Cette théorie appréhende l’éducation comme un capital qui lorsqu’accumulé permet au détenteur accroître sa productivité et par conséquent son revenu.

En plus de ses vertus économiques sur les détenteurs du capital humain, l’éducation a des externalités positives sur la croissance économique, le développement, la santé, la préservation de l’environnement et la stabilité politique.

Dans cet article, j’expliquerai de manière succincte les raisons pour lesquelles il faut accroître les investissements dans l’éducation en Afrique et partout dans le monde. Plus tard, dans notre rubrique éducation, on approfondira les liens entre l’éducation et les autres compartiments de la vie d’une nation.

Tout d’abord, l’éducation est un droit fondamental inscrit dans la DÉCLARATION UNIVERSELLE DES DROITS DE L’HOMME. Cette déclaration a été adoptée le 10 décembre 1948 par l’assemblée générale des Nations Unies à Paris. Son article 26 stipule que « Toute personne a droit à l’éducation ». En plus de l’aspect international, la constitution de la plupart des pays consacre l’éducation comme droit fondamental à tous ses citoyens. Selon
l’article 9 et 10 de la constitution ivoirienne, toutes personnes à droit à l’éducation, à la formation professionnelle et l’école est obligatoire.

Concernant la santé, plusieurs travaux montrent l’impact positif de l’éducation sur elle. Selon Ross et Mirowsky (1999) l’éducation a une grande influence sur le niveau de santé des individus quelque soit leur niveau de revenu parce que les personnes éduquées ont tendance à fréquenter les centres de santé à l’opposé des personnes non éduquées. Pour Grossman & Kaestner (1997), les individus éduqués sont des “producteurs de santé”. C’est-à-dire qu’ils adoptent un mode de vie sain car ils savent que certains comportements ont des répercussions sur l’état de santé. L’éducation permet donc aux individus de comprendre leurs bilans de santé, de mieux échanger avec les professionnels de la santé et elle influence le niveau de santé des enfants des parents éduqués (rappel des vaccins, éviter les comportements à risques, …). C’est le cas du Kenya où les réformes éducatives ont fait progresser le niveau d’instruction des femmes d’environ 2 années et réduire la mortalité maternelle de 34%. Un article de l’Unesco affirme que, l’éducation a le pouvoir de réduire la mortalité infantile. Selon leurs estimations, la vie de 2,1 millions d’enfants de moins de 5 ans ont été sauvés entre 1990 et 2009 grâce aux progrès réalisés en matière d’éducation des filles. (UNESCO 2013, Rapport mondial de suivi sur l’Éducation pour tous).

Le développement étant le changement structurel des sociétés au niveau économique, industriel, sanitaire et social est fortement impacté par le capital humain. L’éducation contribue activement au développement à travers la formation du capital humain. Selon la théorie du capital humain, une population éduquée et en bonne santé est une précondition à une croissance économique soutenue et durable. La productivité d’un travailleur qualifié est supérieure à celle d’un travailleur non qualifié. La main-d’œuvre éduquée a un effet sur la croissance économique (elle facilite l’absorption de la technologie provenant des pays plus avancés (Barro, 2002)), l’innovation technologique et attire les investissements directs et étrangers. Pour N. Birdsall (1995), le miracle asiatique a été possible grâce à une offre d’éducation de qualité et une politique d’accroissement de la demande de travail. Cette combinaison a permis l’accroissement du PIB (croissance économique), la réduction de la pauvreté et des inégalités
de revenus.

L’éducation permet aussi de réduire la pauvreté en augmentant le revenu des personnes éduquées. Une étude de la Banque Mondiale atteste que les pays en développement ont pu lutter contre la pauvreté grâce à l’éducation (Banque mondiale, 1995). Cela s’explique par le fait que les travailleurs instruits ont plus de chances d’être employés que les actifs non instruits. Le fait d’obtenir un emploi implique une augmentation du revenu qui est source de réduction de la pauvreté. Les personnes instruites sont plus aptes à obtenir des emplois durables avec de bonnes conditions de travail. En Tanzanie, 82% des travailleurs qui n’ont pas terminé le cycle primaire vivent en dessous du seuil de pauvreté. Le risque qu’un actif qui a terminé le niveau primaire soit pauvre est de moins de 20%. Plus le niveau d’étude est élevé, plus le risque d’être pauvre diminue. (UNESCO 2013, Rapport mondial de suivi sur l’Éducation pour tous).

La croissance économique, le développement et la réduction de la pauvreté des pays d’Asie de l’Est par rapport à ceux de l’Afrique subsaharienne sont expliqués en partie par le fait qu’en 1965, les adultes d’Asie avaient passé environ 3 années en moyenne à l’école de plus que ceux de l’Afrique Subsaharienne. Dans les 45 années qui ont suivi, le revenu moyen par habitant des pays d’Asie de l’est évoluait de 3,4% annuellement en moyenne tandis qu’en Afrique Subsaharienne il a assisté à une croissance 0,8%. Cet écart est principalement dû à la différence entre les niveaux d’instruction.

L’éducation à contribuer à la construction et à l’émergence de l’Etat-Nation dans certains pays européens vers la fin du XVIIIe siècle. Cela a été possible grâce au rôle unificateur et bâtisseur d’identité nationale de l’école. L’école participe à la plus grande cohésion sociale parce qu’elle permet d’unir des personnes malgré leurs différences de couleurs, de cultures et de religions tout en inculquant les valeurs citoyennes de la république. L’éducation a permis au pays du Maghreb d’aboutir à un Etat-Nation dans les années 60 et 70. Selon le pédagogue Philippe Meirieu, l’école est par excellence le lieu où l’homme apprend à remplacer la violence par le débat. Plusieurs recherches attestent qu’il y a une corrélation positive entre le niveau d’éducation et le niveau de démocratie, de tolérance. Le cas des pays d’Afrique Subsaharienne atteste que les risques de conflit sont deux fois plus élevés dans les zones où les inégalités dans l’enseignement supérieur sont plus fortes. (UNESCO, l’éducation transforme nos existences, 2013). Selon l’UNESCO, le niveau d’étude influence positivement le soutien d’un individu à la démocratie. Ainsi, les citoyens adultes qui ont achevé leur cycle primaire sont 1,5 fois plus susceptibles de soutenir la démocratie et ceux ayant le niveau d’étude secondaire sont 3 fois plus susceptibles de soutenir la démocratie par rapport à ceux qui n’ont pas fait d’études. (UNESCO, l’éducation transforme nos existences, 2013).

Au niveau de l’environnement, l’éducation permet aux individus d’être plus soucieux de la préservation de l’environnement. Cela s’explique par le fait qu’elle influence les comportements, les modes de vie, l’utilisation des ressources telle que l’eau, l’énergie et la capacité à recycler les déchets ménagers. Avec le changement climatique dont souffrent déjà les populations des pays pauvres, l’éducation peut leur permettre de faire face à ce changement en s’adaptant à ses effets. En Ethiopie, les cultivateurs qui ont achevé le niveau primaire ont plus de 20% de chance de faire face au changement climatique à travers l’adoption des nouvelles techniques de conservation des sols et l’adaptation aux nouveaux calendriers agricoles. (UNESCO, l’éducation transforme nos existences, 2013)

Nous venons de parcourir de manière succincte les avantages de l’éducation sur la vie d’une personne et ses externalités positives sur la croissance économique, le développement, la réduction de la pauvreté, la santé, la cohésion sociale et l’environnement. L’éducation apparaît donc comme le socle de tout développement économique, social et environnemental. Il est donc nécessaire d’investir massivement dans l’éducation des enfants et des jeunes parce que l’éducation est une panacée aux problèmes de société. Ces investissements doivent se faire au niveau de la puissance publique et au niveau de chaque individu.
Dans notre prochain article de cette rubrique, nous allons expliquer en long et en large le lien entre l’éducation et la croissance économique, le développement, la réduction de la pauvreté.

ANNEXE

INFOGRAPHIE UNESCO

Infographie UNESCO

BIBLIOGRAPHIE

IRD (2006), Défis du développement en Afrique subsaharienne L’éducation en jeu.

Nolwen Henaff (2006), Education et développement. Regard critique sur l’apport de la recherche en économie. In : Pilon Marc (ed.). Défis du développement en Afrique subsaharienne : l’éducation en jeu. Nogent-sur-Marne : CEPED, 67-93. (Rencontres – CEPED). ISBN 2-87762-153-7

Thibaut Lauwerier (2017), l’éducation au service du développement. La vision de la banque mondiale, de l’OCDE et de l’Unesco.  ISSN 1660-7147.

UNESCO (2013), le Rapport mondial de suivi sur l’Éducation pour tous. Première édition en 2013, Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture 7, place de Fontenoy 75352 Paris 07 SP – France

NABEHE SORO ©

INITIATIVE PPTE : ORIGINE, ELIGIBILITE, RESULTATS ET LIMITES

Depuis plusieurs années, le débat économique est marqué par la situation des pays pauvres très endettés (PPTE) qui pour la majorité d’entres eux sont les pays d’Afrique subsaharienne. Vingt-quatre (24) ans après le lancement de l’initiative PPTE par la Banque Mondiale et le FMI, savons-nous réellement ce qu’il en est ? Autrement dit qu’est-ce que l’initiative PPTE?.
Il convient pour nous alors de vous expliquer, aujourd’hui chers lecteurs, l’origine, les conditions d’éligibilité, les résultats ainsi que les limites et enfin les critiques de cette initiative. Voyons cela un peu comme un contrat mais pas n’importe lequel: un contrat de lecture entre vous et moi. Je vous mets à disposition toutes les cartes de connaissance et à vous de vous en approprier afin de porter un regard nouveau sur l’environnement politicoéconomique de nos Etats. Commençons par les fondements: l’origine de cette initiative.

Les années soixante-dix sont marquées par une hausse du prix des matières premières. Cette hausse qui a provoqué une augmentation des aides aux développements (sous la forme de prêts) en faveur des pays sous-développés d’Afrique, d’Amérique du sud et d’Asie.
Puis dans les années quatre-vingt, on assiste à une baisse du cours des matières premières. Les pays du tiers monde qui en sont les principaux exportateurs voient donc leurs ressources diminuer tandis que les taux d’intérêt réels des dettes contractés antérieurement grimpent.
Généralement, lorsqu’un pays avait du mal à faire face à sa dette, le club de Paris (organisme des créanciers souverains) rééchelonnait les échéances de paiements de la dette dudit pays. Cette technique s’est avérée malencontreusement inefficace parce que le report des dettes a conduit à élever les taux d’intérêt et pourtant ces pays devaient toujours continuer de faire face à la baisse de leurs ressources entrainée par la baisse du coût des matières premières. Plusieurs pays ont donc conclu des accords avec le club de Paris. Hélas ces accords n’ont pas
réussi à régler la question fondamentale: la raison de l’endettement excessif des pays pauvres.
En 1988, l’initiative de Toronto a permis l’annulation partielle de 33 % de la dette commerciale (banque de France).
Après de vaines tentatives, l’initiative PPTE a été lancée en 1996 par la Banque Mondiale et le FMI. L’objectif de cette initiative étant d’aider les pays pauvres à faire face durablement à l’endettement excessif en rendant leurs dettes soutenables. En 1999, ce programme a été révisé afin de permettre aux pays concernés de lutter contre la pauvreté toutefois il est encore question d’éligibilité.

Pour bénéficier de l’initiative PPTE, les pays doivent s’engager à réduire la pauvreté à travers des réformes. Le processus du PPTE en lui même revêt deux (2) étapes.

La première concerne le point de décision. Lorsqu’un pays atteint ce point, il bénéficie d’un allègement intermédiaire de sa dette à un niveau jugé soutenable et d’une assistance. Pour ce faire, il doit au préalable remplir les conditions suivantes :

  • Être admissible à emprunter auprès de l’Agence internationale de développement de la Banque mondiale (celle là même qui octroie des prêts sans intérêts et réalise des dons aux pays les plus pauvres du monde) et auprès du FMI par le biais du fonds fiduciaire pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance, qui offre des prêts à des taux bonifiés aux pays à faible revenu ;
  • Faire face à une charge d’endettement insoutenable, à laquelle ils ne peuvent s’attaquer au moyen des mécanismes d’allégement de la dette traditionnels ;
  • Donner la preuve qu’il a procédé à des réformes et mené une politique économique avisée dans le cadre de programmes appuyés par le FMI et la Banque mondiale ;
  • Avoir élaboré un document de stratégie pour la réduction de la pauvreté (DSRP) suivant un vaste processus participatif au niveau national.
    (Source : FMI)
    La seconde est le point d’achèvement. A la fin de cette étape, le pays verra sa dette intégralement réduite. Les conditions de cette étape sont les suivantes :
  • Continuer de donner la preuve de bonnes performances dans le cadre de programmes soutenus par des prêts du FMI et de la Banque mondiale ;
  • Exécuter de manière satisfaisante les grandes réformes convenues au point de décision ;
  • Adopter et mettre en œuvre pendant un an au moins son DSRP.
    (Source : FMI)

Malgré les critiques de certains économistes, l’initiative PPTE enregistre plusieurs résultats positifs tels que :

  • 126 Milliards de dollar de dettes annulées par la communauté financière internationale selon le Trésor français ;
  • La dette publique extérieure des PPTE est passée de 119% du PIB à 33% en moyenne ; (trésor français)
  • Les dépenses pro pauvres de ces pays ont augmenté de 3 points du PIB (trésor français) ;
  • La conception et la mise en œuvre des stratégies durables de développement et de réduction de la pauvreté (Bulletin de la Banque de France • N° 140 • Août 2005)

L’initiative en faveur des Pays Pauvres Très Endettés rencontre des limites qui sont décriées par plusieurs experts et organismes internationaux :

  • Certains pays s’endettent excessivement pour bénéficier de ce programme tandis que ceux qui fournissent des efforts pour réduire leurs dettes sont mis à l’écart;
  • Seuls les pays aux politiques jugées correctes sont éligibles au programme. C’est le cas du Soudan (Arnaud Zacharie)
  • L’élaboration du DSRP n’est pas participative dans certains pays (cas du Burkina Faso en 2002 où les négociations entre le gouvernement et la société civile n’ont duré qu’une heure et demie, confère le PNUD) ;
  • L’initiative PPTE n’a point véritablement dégagé de ressources supplémentaires pour les pays bénéficiaires. (« Debt Relief for the Poorest: an Operations Evaluation Department Review of the HIPC Initiative », Banque mondiale, 2003)

Deux écoles de pensées s’affrontent sur la question de l’initiative PPTE.
Pour la première , la réduction de la pauvreté passe par le commerce et non l’aide (trade not aid) donc essentiellement par l’abolition des barrières douanières entre pays du nord et ceux du sud, la lutte contre la corruption et la bonne gouvernance.
Quant à la seconde, elle affirme que seules l’annulation totale des dettes des PPTE et l’augmentation des aides (dons) au développement pourront améliorer la situation des pays pauvres.

L’initiative PPTE initiée par la Banque Mondiale et le FMI aura permis à plusieurs pays de sortir du gouffre de l’endettement excessif. Cependant, force est de constater que malgré la réduction de leurs dettes, certains pays tels que le Burundi, le Burkina Faso, le Malawi, le Niger, l’Afghanistan, le Togo … figurent toujours parmi les pays les plus pauvres et les pays les moins avancés (UNCTAD/PRESS/IN/2018/008, Statista 2020).

La question qui subsiste alors est la suivante : la réduction de la dette est-elle le sentier libérateur à emprunter pour éradiquer complètement la pauvreté?

En d’autres termes, la réduction de la dette des pays pauvres leur permet-elle de sortir définitivement de la pauvreté?
Dans notre prochain article de la rubrique économie, nous parlerons des mécanismes de réduction de la pauvreté.

ANNEXE

Pays ayant dépassé le point d’achèvement (35)
Afghanistan
Bénin
Bolivie 
Burkina Faso
Burundi
Cameroun
République centrafricaine
République du Congo République dém. du Congo Comores 
Côte d’Ivoire Éthiopie
Gambie
Ghana
Guinée
Guinée-Bissau
Guyana
Haïti 
Honduras
Libéria
Madagascar
Malawi
Mali Mauritanie   Mozambique
Nicaragua
Niger
Ouganda
Rwanda
São Tomé-et-Principe 
Sénégal
Sierra Leone
Tanzanie
Tchad
Togo
Zambie  
Pays proches du point de décision (3)
ÉrythréeSomalieSoudan 

Bibliographie :

Bulletin de la Banque de France • N° 140 • Août 2005

« Pays pauvres très endettés, mécanismes et éléments d’évaluation »

International Monetary Fund Factsheet, mars 2016

« Allégement de la dette au titre de l’initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE) »

TRÉSOR-ÉCO – n° 164 – Mars 2016

« L’Afrique aura-t-elle besoin d’une nouvelle initiative «Pays Pauvres Très Endettés» ? »

NABEHE SORO ®

Présentation personnelle

Passionné par l’économie et curieux de nature, j’ai commencé à écrire en 2016 des articles qui abordent différentes thématiques à savoir l’économie, l’éducation, le tourisme, la politique, la finance, le leadership et ma vision du monde.

Aujourd’hui, j’ai décidé de partager ces articles qui seront accessibles depuis un blog: le blog de Nabehe Soro. 
Ce blog a pour vocation d’instruire. Il a pour ambition d’apporter ma modeste contribution à l’édification des connaissances de chacun d’entre vous, de mon pays et à l’Afrique entière. 

Merci d’y jeter un coup d’oeil. Vos remarques bienveillantes et constructives seront les plus appréciées. 
Avec toute ma sympathie, Nabehe Guy Dorgeles SORO.