L’utilité est définie économiquement comme la capacité d’un bien à satisfaire un besoin.
Si l’on applique cette définition à l’être humain, on peut aisément dire que c’est la capacité pour un Homme à accomplir une mission.
Lundi passé dans mes évasions de pensées je parlais de la mission. Comme quoi chaque être humain est destiné à un but précis.
Dans cette continuité, j’explique aujourd’hui le fait que tout être Humain est utile à quelque chose ou a quelqu’un.
Nous sommes utiles à l’humanité car nous apportons tous notre pierre à son édification.
Notre présence sur terre n’est pas fortuite. Petit, grand, riche, modeste ou pauvre, chacun contribue à sa manière à l’avancée de l’humanité. Les exemples sont légion. Je débute par les femmes (ou hommes) de ménages. Sans elles, les bureaux et les rues n’allaient pas être propres. Elles sont donc utiles pour notre environnement. L’adage le dit, les doigts de la main n’ont pas la même forme, mais ils se complètent. Ça signifie donc que chacun est utile à sa manière.
De même, les Hommes qualifiés de « méchants, de sorciers, conspirateurs, … » sont utiles pour nous car ils nous permettent de réussir notre mission en empruntant un meilleur chemin.
En référence « aux méchants et aux détracteurs », je prends là l’histoire de Joseph. Allait-il devenir gouverneur si ses frères ne l’avaient pas vendus ?
Je ne pense pas. Ses frères, malgré le méchant acte, ont été utiles à son élévation sur toute l’Egypte.
Si les méchants sont utiles, alors ce n’est pas celui qui cherche à être sur le droit chemin qui ne le sera pas.
Toutefois, ne baignons pas dans le découragement, cherchons notre voie et excellons car nous sommes utiles.
Cette semaine, reprenons confiance en nous, demeurons stoïques, contournons les obstacles et atteignons nos objectifs.
Chaque jour, on entend des personnes scander sur les réseaux sociaux ou dans notre entourage qu’ « il n’y a pas de travail au pays ».
Ce n’est d’ailleurs pas faux. C’est vrai. A la différence de cette expression, je dirai « il y a inadéquation formation emploi au pays ».
Une étude du CREMIDE ( Centre de Recherche Microéconomiques du Développement) de janvier 2019 montre que plus de 75% des jeunes diplômés sont en situation d’inadéquation formation – emploi en Côte d’Ivoire.
Certains ne le savent peut-être pas , mais plusieurs entreprises basées en Côte d’Ivoire (secteur des BTP, téléphonie, …) sont obligées de lancer des offres d’emplois à l’étranger pour certains postes hautement qualifiés dont les compétences manquent ici.
C’est un problème crucial.
Dans certaines organisations (même étatique), il y a des individus qui occupent souvent 3 postes et reçoivent même encore des offres d’emplois pour des consultances, … . Cela existe tout simplement à cause de la rareté des compétences qu’ils possèdent.
Ce dysfonctionnement (inadéquation formation – emploi) du marché du travail peut être réglé par l’Etat à travers les ministères chargés de la formation et ceux de l’emploi et l’individu lui-même.
l’Etat : réduire le nombre d’étudiants dans les filières non pourvoyeuses d’emploi afin de les orienter dans les filières pourvoyeuses d’emploi (créer même ces filières). Mais cela passe par la connaissance des besoins du marché ;
Le futur demandeur d’emploi : il doit se renseigner sur les besoins du marché avant de faire son choix ;
Le demandeur d’emploi : la reconversion. C’est-à-dire connaître les secteurs pourvoyeurs d’emplois et faire des certificats (se former) dans les domaines en question.
Chacun peut jouer son rôle afin de se garantir un avenir radieux.
Marquons un arrêt, faisons taire nos différences et concentrons nous sur l’ennemi commun. Il y va de l’intégrité de notre territoire.
A chaque fois que je me pose des questions sur le terrorisme, les réponses que je trouve (ou que je me donne) n’ont aucun fondement religieux. Elles sont purement d’ordre éducatif et liées à la pauvreté.
Ne vous demandez pas pourquoi les gens deviennent terroristes en s’appuyant sur une religion. Mais demandez vous pourquoi vous n’êtes pas parmi eux?
Pourquoi est-ce que je ne suis pas terroristes ? Pourquoi je ne réagis pas avec des injures lorsque des gens s’attaquent à ma religion en la dénigrant ? Pourquoi je ne réagis pas violemment lorsque je croise des personnes qui n’ont pas la même religion que moi ?
Tout simplement parce que :
dans ma conception, la foi et la religion sont personnels ;
Je suis éduqué ;
Ça ne me dit rien de voir des personnes avoir des avis contraires aux miens ;
Attaquer quelqu’un ne changera rien à ma vie ;
J’ai des valeurs ;
Je comprends que la diversité fait la beauté du monde ;
J’arrive à subvenir à mes besoins primaires ;
J’ai des occupations quotidiennes qui prennent la majeure partie de mon temps.
Je déduis là que le terrorisme tire sa source dans la sous éducation des peuples, la pauvreté et l’endoctrinement.
On endoctrine généralement les personnes sous éduquées, non occupées et pauvres. Le docteur Diarrassouba dans son étude a révélé que les personnes recrutées sur le territoire ivoirien ont accepté de rejoindre les groupes terroristes moyennant la somme de 550 000 FCFA + une moto. Vous voyez donc le lien avec la pauvreté.
Il y a certes des exceptions à toutes règles , mais je crois pertinemment, que l’éducation peut permettre d’éradiquer la radicalisation de certaines personnes.
La solution la plus viable en dépit des sensibilisations et des répressions, c’est lutter contre la pauvreté à travers l’éducation des masses, l’apport des infrastructures de base aux populations, le développement du patriotisme et du civisme, la création de pôle économiques dans les régions qui concentrent le plus de pauvres.
Soyons solidaires des forces de défenses et de sécurité qui nous protègent face à ces individus sans foi ni loi.
Selon le Larousse la culture est l’ensemble des phénomènes matériels et idéologiques qui caractérisent un groupe ethnique ou une nation, une civilisation, par opposition à un autre groupe ou à une autre nation.
Savoir qui on est, d’où on vient permet très souvent de mieux avoir confiance en soi.
Par exemple savoir qu’on vient d’une tribu de guerrier donne des aptitudes à notre subconscient pour affronter nos peurs et prendre courage face aux épreuves. Implicitement l’on se dit, « nos pairs sont passés par là et ont abouti à la victoire. Je suis donc victorieux, il faille que je fonce. »
Chaque homme doit connaître l’histoire de son peuple afin de mieux se projeter dans le futur.
« Un peuple qui ne connaît pas son passé, ses origines et sa culture ressemble à un arbre sans racines. » Marcus Garvey (1887 – 1940)
Le passé et les expériences des peuples permettent normalement de construire le futur.
J’utilise le mot « normalement » car au vue de l’histoire, certains peuples tels que le Mali et l’Égypte devraient aujourd’hui se mettre en mouvement pour retrouver la position qu’ils avaient par le passé. L’histoire de Kankou Mussa montre par exemple un Mali qui a dominé une bonne partie du monde. Le peuple devrait se l’approprier et chercher à dominer le monde de manière économique. Hélas !
Antoine de Rivarol disait : « L’homme sans culture est un arbre sans fruit. »
Je sais par exemple que je suis descendant d’un peuple très travailleur et rigoureux. Je n’aime pas être rigoureux certes parce que j’ai décidé de voir le travail comme un jeu, mais je suis résolument axé sur les résultats.
Le fait de savoir cela m’amène à être beaucoup plus concentré et à travailler davantage à l’atteinte des objectifs que je me fixe car je me dis, tout comme mes pairs, je n’ai pas droit à l’erreur.
Connaître sa culture et se l’approprier a une incidence positive sur notre vie.
J’espère cette semaine vous inciter à retourner dans le passé. Eh oui ! Allez à la connaissance de vos origines, l’histoire de votre village , … .
PS : il y a des aspects bons et des aspects négatifs dans la culture. Tirons le positif.
Il n’y a pas de courage sans vulnérabilité ; Il n’y a pas de succès sans vulnérabilité
J’ai choisi le thème vulnérabilité pour cette seconde saison de votre rubrique, a cause de la méconnaissance qu’on a de ce mot.
A la base on pense généralement que nous ne sommes pas vulnérables. On qualifie même une partie de la population (les pauvres, les personnes vivant avec un handicap, les veuves, les orphelins, habitants de quartier précaires, …) de vulnérable.
Pourtant nous sommes tous vulnérables et nous subissons les effets de la vulnérabilité au quotidien.
La vulnérabilité peut être assimilée à la peur, aux risques, … . Nous sommes tous exposé au risque chaque jour que nous entrons dans l’arène. Eh oui ! Chaque fois que nous avons un projet, voulons relever des challenges, … nous sommes vulnérables.
La vulnérabilité nous accompagne tout au long de notre vie. Si vous êtes amoureux, vous devenez vulnérables Si vous voulez réussir, vous devenez vulnérables.
Parce que qui dit amour dit déception et qui dit réussite dit échec.
La vulnérabilité est donc notre ami quotidien.
Faut-il laisser les risques nous forcer à renoncer à notre marche ? Faut-il abandonner à chaque fois que nous tombons ? Faut-il laisser la peur d’échouer nous convaincre à renoncer ?
Pour gagner, il faut accepter de combattre, c’est-à-dire entrer dans l’arène, ensuite, avoir le courage et tenter sa chance. On peut échouer en suivant ces étapes, mais la victoire ne nous trouvera pas en rêve.
Gagner n’est pas synonyme d’arriver en tête. Mais c’est souvent faire preuve de courage et participer.
Cher(e) ami(e) vulnérable, cette semaine fonçons, mettons-nous en mouvement.
On peut définir l’éducation comme l’action qui consiste à apprendre, à former et surtout à développer des aptitudes intellectuelles, physiques et morale. Pour paraphraser Emile Durkheim, on dira que l’éducation est une socialisation méthodique pour la jeune génération.
L’éducation est le socle de tout développement économique et social harmonieux. C’est à travers la bonne formation des populations qu’un pays peut produire plus et mieux. La marche vers le développement est conditionnée par l’amélioration de l’efficience du système éducatif et d’apprentissage. Les pays d’Asie aujourd’hui cités comme modèles ont au cours de leur course vers l’émergence multiplié la proportion des diplômés scolaires par trois (03) voire plus. C’est le cas de la Thaïlande.
Malheureusement plusieurs rapports internationaux et même nationaux accablent le secteur éducationnel de la Côte d’Ivoire. Au nombre desquels on peut citer « le défi des compétences : pourquoi la Côte d’Ivoire doit reformer son système éducatif. Banque Mondiale, janvier 2017 », le Programme d’Analyse des Systèmes Educatifs de la Confemen (PASEC) 2019, l’Indice de Développement Humain … .
Force est donc de reconnaître que ce secteur est malade. Pour soigner un patient il faut un diagnostic en vue de trouver le remède idéal. C’est donc avec joie que nous avons accueilli l’annonce sur « LES ÉTATS GÉNÉRAUX DE L’ÉDUCATION » qui auront bientôt lieu.
Ces états doivent normalement permettre aux différents acteurs de s’exprimer et de trouver des solutions idoines pour l’avancée du secteur.
Simple activiste de l’éducation que je suis, je sais par exemple que les rapports sur l’éducation en Côte d’Ivoire sont nombreux. Les rapports d’experts proposant même des solutions existent et sont légion. Le problème aujourd’hui n’est pas d’avoir des rapports, mais plutôt la traduction des solutions en actions concrètes.
Je suis résolument persuadé que les problèmes des pays sous-développés sont intimement liés à leurs systèmes éducatifs. L’infrastructure de formation est l’épine dorsale du développement de tout pays.
Proposer des solutions c’est bien, mais les appliquer en vue d’un changement durable c’est mieux.
Le littoral Ivoirien s’étend sur plus 560 km avec de belles plages différentes à chaque point. D’Assinie à San Pedro en passant par Grand Bassam, Port-Bouet, Sassandra, la baie des sirènes, Monogaga, …, chaque plage à un paysage particulier.
Cela constitue un atout touristique et économique.
Touristique en ce sens que l’être humain est attiré par le beau et la plage attire de plus en plus les amoureux de la nature, du calme et de la bonne vibes (sensation, humeur,…).
Économique car autour des plages, il se développe plusieurs activités dans le domaine du transport, de la restauration, de l’hôtellerie, des loisirs… C’est donc un excellent moyen pour réduire le chômage.
Le tourisme balnéaire peut générer plus d’emplois qu’il n’en produit actuellement.
Regardez nos plages les plus fréquentées (Grand Bassam, Port Bouet, …) sont souvent dans un état très insalubre. Les pouvoirs publics peuvent prendre des initiatives pour former des jeunes volontaires qui percevront une rémunération. Ces jeunes seront chargés d’assainir les plages, de prodiguer des conseils sur la préservation de l’environnement et de secourir les personnes qui fréquentent les plages en cas de danger.
Plage située sur l’ancienne route de Grand Bassam.
Certains se demanderont, avec quelles ressources allons-nous payer ses jeunes ?
Laissez-moi vous dire que l’homme de par sa nature est amoureux du beau. Si nous prenons soin de nos plages et qu’elles sont embellies avec des œuvres artistiques, les populations iront de plus en plus à la plage. Aujourd’hui les jeunes et même les vieux sont pour la plupart amoureux de belles photos. (J’en suis un exemple, j’aime jolie photo. Rire !). Les beaux endroits, même payants pour faire des photos, attireront toujours grand monde.
Imaginons ensemble, une plage propre, avec des œuvres d’art tels que les chaises en fer recyclés (un trône de fer), des drapeaux, des pneus recyclés biens décorés, des objets recyclés mis en bon état, … . En gros un endroit féérique.
Vous ne me direz pas que les artisans et les artistes manquent en Côte d’Ivoire. Faisons ensemble un tour sur Facebook et nous verrons tous ses talents dont regorge le pays et qui ont juste besoin d’être mis en lumière à travers de belles initiatives.
Ne seriez-vous pas capable de payer la modique somme de 100 f ou 200f considérée comme frais d’embellissement des plages pour y accéder ?
Moi si !
Cette somme si dérisoire soit-elle peut même être non obligatoire. J’ai la profonde conviction qu’il y aura des personnes qui donneront plus pour encourager ses bénévoles. Ensemble faisons un petit calcul, s’il y a 1000 personnes le week-end à la plage, multipliées par 200f, ça nous donne tactiquement 200 000 f. si nous avons 10 jeunes volontaires, ces jeunes gagneront la somme de 20 000f par week-end. Par mois ils auront chacun 80 000f. Cela peut être perçu comme un travail saisonnier. C’est là une manière de créer de nouvelles recettes et de nouveaux emplois.
Chers tous,
Tout n’incombe pas à la puissance publique, les citoyens que nous sommes avons le devoir de préserver notre environnement. Avant même de se mettre en association pour gérer les plages, nous devons être les premiers à ne pas jeter les ordures sur les plages. En gros adoptons un comportement éco-citoyen. Les ordures ne se déplacent pas seules. C’est l’Homme qui rend son cadre insalubre. Il faut que ça cesse !!!
C’est bientôt le weekend, n’oublions pas d’adopter un comportement éco-citoyen en allant à la plage. Nous avons une seule planète, à défaut de l’embellir ne la détruisons pas ! 😉
Sentiment de reconnaissance et d’affection envers quelqu’un, la gratitude est une grande valeur.
C’est une philosophie positive basée sur les accomplissements et ce que l’on possède tels que la santé, l’amour, la famille, l’emploi, le toit au-dessus de notre tête, la nourriture, l’eau, l’appel d’un proche … .
Elle dirige notre attention sur ce qui nous rend heureux en lieu et place de ce qui nous rend malheureux. C’est une transition du « je veux …. Pour être heureux » vers le « je suis heureux d’avoir … ou d’être … ». C’est ici un appel à se contenter de ce qu’on a tout en cherchant à améliorer notre situation sans se morfondre.
Nous passons la majeure partie de notre temps à nous plaindre du tort que les autres nous font, des malheurs, des mauvais chiffres d’affaires, des échecs, … et j’en passe. Mais est-ce qu’il nous arrive de prendre du recul pour reconnaître les bienfaits que le « Tout-Puissant » / « l’univers » et les Hommes ont faits pour nous ?
C’est vraiment rare. J’avoue. J’étais même champion dans cette pratique de non reconnaissance lorsque je faisais face à un échec. Faut dire que l’échec était tolérance zéro dans mon esprit.
Pourtant la gratitude a pour avantage de permettre à l’homme de mieux se sentir. Être en gratitude constamment participe à la communication entre l’esprit de l’homme et l’univers. Cette pratique envoie un signal au corps qui à son tour permet aux humains de se détendre.
Pratiquer la gratitude nous impose à faire l’inverse de la routine de nos vies. C’est-à-dire, se concentrer sur tout ce qui contribue et a contribué à notre épanouissement en reconnaissant tous ses biens faits et les cadeaux de la vie.
Comme un consolateur, la gratitude a cette capacité de nous aider à surmonter les périodes difficiles en gardant la tête hors de l’eau. Concrètement, elle fait oublier la douleur présente en nous orientant sur les grâces reçues de la vie. Quelqu’un disant sur un ton ironique, Marc est admis à Havard, Korotoum s’est mariée, Koffi a reçu 7 milliards de Dollar, moi, je vais bien, je respire, je suis en bonne santé, je suis en vie.
Cette petite parenthèse montre que lorsqu’on pense qu’on a rien reçu de l’univers, on a au moins le souffle de vie. Alors, soyons reconnaissant des biens dont le Seigneur nous gratifie.
Tout a l’air d’être si simple en lisant cet article. Mais la pratique est tout autre. Imaginez un instant la perte d’un être cher ou une affaire qui tourne mal, c’est vraiment difficile de s’asseoir et être en gratitude. Il faut pourtant l’essayer, c’est un puissant décanteur de situation.
Une chose est sure, Dieu donne à ceux qui sont reconnaissants. La reconnaissance est une vertu et un multiplicateur de bien-être. On donnera toujours plus à ceux qui en ont. Comment recevoir si tu penses que tu n’as rien et que tout est mal chez toi ?
La gratitude a de multiples avantages, au nombre desquels on peut citer :
La résistance au stress ;
L’augmentation de la propension à voir les bons côtés de la vie en participant à la conservation des souvenirs heureux et des accomplissements ;
L’augmentation du sentiment de bien-être ;
L’augmentation de l’estime de soi ;
La favorisation de la communication avec les autres tout en augmentant la capacité à exprimer les émotions quand il faut ;
La réduction du négativisme ;
Le développement de nouvelles aptitudes.
Demeurons dans la gratitude pour relativiser et garder en tête les progrès que nous effectuons et non l’échec. Changeons le regard que nous avons sur notre vie.
N’hésitons pas à dire merci à quelqu’un pour une attention, un sourire, …
Félicitons-nous pour les petits pas que nous accomplissons, soyons en joie pour le peu que nous avons
Pour cette semaine, prenez du temps, juste sept (07) minutes par jours, observez autour de vous, vous verrez les biens dont Dieu vous a gratifié, ne serait-ce que la santé. Il n y a pas que les copains de l’échec et du malheur dans notre vie, il y a aussi ceux de bonheur, de la réussite que nous devons mettre en valeur. Cela passe par la culture de la gratitude.
Le désir de paix est une préoccupation pour tous les êtres humains. Riches, modeste, pauvres, enfants, jeunes, vieux , nous méritons tous d’être en paix et de mener une vie heureuse.
La paix intérieure se définit comme un état de calme, de tranquillité mentale et physique.
Cependant, elle d’apparente à un luxe difficilement atteignable car dans la vie de tous les jours, les obstacles se dresseront toujours devant nos chemins. Ils peuvent être physiques (maladies) ou mentale (jalousie, inconfort, doute, stress, peur, …).
Vous conviendrez avec moi qu’on ne peut pas vivre en société sans avoir des problèmes. Les problèmes constituent une partie inhérente de notre vie (apprenons à vivre avec eux. Rire !)
Certains obstacles peuvent être réglés par la puissance financière telle que la maladie.
Ceux qui sont internes ne trouvent toujours pas de solution grâce aux possessions financières.
Il y a des personnes pauvres qui ont une grande paix intérieure et un bonheur intérieur qui est parfois visible.
La souffrance mentale est donc plus grande que la souffrance physique.
Savoir gérer ses émotions, vous donnera une force, une sérénité, un état d’esprit fort et plus calme.
De manière générale, l’humain possède deux types d’émotions :
1. Les destructeurs de paix : la colère, la convoitise et la haine. Ces trois exercent une influence négative sur la paix intérieure. On ne peut pas être en paix avec soi-même lorsqu’on est en colère ou lorsqu’on récent de la haine. Ces émotions déplacent notre énergie vers une zone obscure.
2. Constructeurs de paix : la compassion, la gratitude, ces émotions positives nous amènent droit vers la sérénité et la paix de l’esprit.
Nous pouvons avoir la paix intérieure et apporter la paix intérieure aux autres en étant altruiste et compatissant. Lorsque quelqu’un souffre, le fait de lui dire de mots de soutien contribue à apaiser son cœur, ajouter cela à l’altruisme, c’est un véritable bonheur qui est procuré aux autres et à soi-même.
Pour acquérir la paix intérieure, les humains doivent :
• savoir gérer leurs émotions. L’une des manières la plus simple est de s’éloigner de tout ce qui est susceptible de troubler sa quiétude ;
• libérer leurs esprits. Cette méthode consiste à se reposer souvent, méditer, déstresser, … ;
• simplifier leur vie. C’est-à-dire faire un planning des journées, faire ce dont ils ont envie, gérer les activités en fonction de leurs capacités ;
• être stoïque. Acceptons les évènements que nous traversons comme n’étant pas la fin du monde ;
• consacrer du temps à leur être. Elle consiste à célébrer ses victoires, se faire plaisir (avec des repas, des voyages, visiter des endroits qu’on aime, …) et apprécier sa vie.
Plusieurs astuces peuvent vous permettre d’avoir une vie intérieure paisible. Pour trouver la meilleure il faut avant tout vous connaitre vous-même.
En définitive, la paix intérieure est une dynamique, un état presqu’inatteignable. En gros c’est une quête perpétuelle.
Nous avons un seul corps, une seule vie, ne la gâchons pas en chargeant des problèmes inutiles.
Après la période électorale, nous avons décidé d’apporter le sourire et une lueur d’espoir aux enfants des zones qui ont été touchées par les violences.
Aussitôt, notre choix s’est porté sur Debrimou, village situé à quelques encablures de Dabou.
Excité à l’idée de rencontrer nos petits camarades pour leur transmettre joie et espoir, on se surpassait donc afin de rendre l’événement (CHRISTMAS TOUR 3) riche en sourire.
Les préparatifs allaient bon train malgré la difficile collecte de fonds. Si tu es nouveau dans notre bois sacré, tu te diras « ça là c’est bien parti pour être un échec. ». Mais non, c’est mal nous connaître. Garder espoir et croire en la réussite de nos activités, tel est notre leitmotiv.
Après les différentes étapes préparatoires, il fallait passer à l’étape d’achat des cadeaux. Les choix étaient difficiles vu que les avis étaient partagés entre jeux éducatifs et jeux purement amusants. A la fin, l’équipe chargée des achats a opté pour les deux types de cadeaux en les catégorisants par âge. Jouets pour les moins de 11 ans et les jeux éducatifs pour les plus grands (+11 ans).
Acheter des cadeaux c’est bien , les embellir augmente la dose d’amour qu’on souhaite donner. Il fallait donc emballer 300 cadeaux en 24h. Quel défi !
Notre chargée des Ressources Humaines, a commencé le travail, Dieu faisant grâce, ses sœurs, sa mère et des bénévoles sont venus à la rescousse pour travailler comme des fourmis. Voilà donc nos 300 cadeaux prêts.
Les présents étant prêtS, la logistique prête, nous pouvons donc effectuer ce voyage humanitaire sur Debrimou pour accomplir notre mission du jour.
08h30 décollage, tous à bord d’un mini car (massa).
Fatigué du fait d’avoir passé 2 nuits blanches entre job, préparation d’activité et études, j’essayais de résister, histoire de voir tout le chemin. Mais c’est mal connaître le sommeil, son crédit doit être toujours payé et souvent au mauvais endroit et au mauvais moment. Après 30 minutes de route le réseau de mon corps s’est coupé, petit sommeil. Comme j’aime si bien le dire, ce n’est pas un sommeil mais un moment de connexion avec l’univers (rire).
11h, nous arrivâmes enfin à Debrimou. À l’arrivée du mini car qui nous transportait, les enfants étaient tous en joie. Bel accueil, belle réception.
Étant en pays Africain, lorsque des étrangers arrivent dans une maison / village, il faut donner les nouvelles. Chose faite.
A cette activité, il fallait en plus des cadeaux à donner allier éducation et loisirs. Chose qu’on a assuré sans souci.
En 30 minutes de génie en herbe, on décèle qu’il y’a un problème d’éducation qui sûrement ne concerne pas uniquement cette localité (il doit être général). La base des mathématiques n’est pas connue par certains élèves de la 5e, les questions évidentes sur la géographie du pays, l’histoire du pays , … semblent être difficile pour d’autres enfants.
Ça m’emmène à penser qu’il faut réellement une réforme de l’éducation nationale pour ne pas rater les prochaines révolutions commerciales, industrielles, technologiques, … .
A chacun de jouer son rôle convenablement. Aux enseignants de se donner à fonds, aux parents de suivre le travail des enfants, à l’Etat de créer les meilleures conditions d’apprentissage.
La question qui me taraudait l’esprit était la suivante :
Que faire pour emmener ses enfants si brillants et si intelligents à travailler dur afin d’être les futurs modèles de réussite de leur village ?
Il ne fallait pas laisser ce point entacher notre mission du jour. Il fallait aller jusqu’au bout.
Sur tous nos stands de jeux, les enfants étaient dynamiques. Un tour au stand d’art, on remarque la créativité de nos petits camarades.
Stand d’art
Activité sur activité, ambiance sur ambiance et BIIIM, le père Noël débarqua à 16 heures. Que d’émotions sur le visage des enfants qui ont reçu les présents.
Arrivée du père Noël
Cette activité s’est soldée par un merveilleux repas typiquement « Adjoukrou » qu’on a tous partagé.
Retour sur Abidjan, entre ambiances du « massa » et embouteillages, l’univers a encore voulu communiquer avec moi. 3 heures de route embouteillée
Mais qu’est-ce qu’il y a à Dabou et puis tout le monde y va ?
C’était pour nous une joie immense de voir le sourire sur le visage des enfants. Si beaux, si Cool, si intelligents, si créatifs et si aimables, ils ne méritaient en aucun cas d’assister aux violentes scènes passées.
Ce fut un réel plaisir d’accomplir une telle mission. Tout en espérant avoir laissé une flamme d’espoir afin que tous croient en un avenir meilleur et en un monde meilleur.