Le lundi passé j’écrivais sur la culture, en montrant les aspects positifs.
Aujourd’hui je reviendrai sur le sujet pour montrer les aspects parfois néfastes.
Autant il est important de s’approprier sa culture, autant il faut analyser sa culture et décider s’il faut perpétuer la tradition ou s’il faut rompre le cycle.
L’exemple palpable pour vous faire comprendre cela sera tiré du système des castes de certains pays.
Il y’a des cultures qui « imposent » la pauvreté à une partie de sa population. C’est généralement basé sur des ordres préhistoriques. Du coup les descendant des castes en question sont mentalement endoctrinés. Ils ne feront aucun effort pour sortir de la pauvreté. Pour eux être pauvre s’apparente à une normalité. La richesse n’est pas faite pour eux, ils doivent juste mendier car c’est ainsi qu’est établi l’ordre des choses depuis la « création. »
Les descendants d’un tel groupe doivent comprendre qu’il faut à un moment s’affranchir en brisant les codes.
Briser les codes ce n’est pas se rebeller contre l’ordre préétabli, mais c’est en réalité changer son histoire.
Il faut dans chaque génération, des personnes qui seront capables d’améliorer le sort de leurs familles, leurs tribus, leurs nations, leurs continents et même du monde.
Il ne faudrait pas se laisser berner par les paroles disantes « Nous sommes nés pour trouver ça comme ça , on partira pour laisser. » Certes il faut préserver sa culture mais ce n’est pas une raison pour accepter l’inacceptable ou pour ne pas améliorer notre situation.
Cette petite description traduit un peu la mentalité de certains africains.
L’Afrique n’est pas maudite et c’est à ses citoyens de le démontrer. Cette démonstration passe et passera uniquement par la paix, la solidarité et surtout un travail acharné de ses ressortissants.
Eh oui ! Il nous faut travailler d’arrache-pied pour changer l’histoire de l’Afrique. Ne regardons pas le passé glorieux et le passé récent douloureux. Regardons l’avenir avec confiance, foi et abnégation au travail.
Nabehe Guy Dorgeles Soro